Osteopathe Orthésiste Montpellier
On associe souvent l’ostéopathie au mal de dos, pourtant elle peut être utile dans bien d’autres situations. Certaines douleurs, articulaires, musculaires ou posturales, nécessitent parfois une intervention rapide pour éviter qu’elles ne s’aggravent ou ne deviennent chroniques.
Sébastien Ruiz, fort de son expérience en orthopédie, kinésithérapie et ostéopathie, évalue toujours la situation avec prudence avant d’intervenir. Selon le type de douleur et le contexte, il peut proposer un traitement immédiat ou recommander d’attendre quelques jours, notamment lorsque l’inflammation est trop forte.
L’objectif reste le même : soulager durablement sans prendre de risque, avec une approche raisonnée et adaptée à chaque patient.
Les douleurs cervicales, ou cervicalgies, font partie des motifs de consultation les plus fréquents en ostéopathie.
Elles s’accompagnent souvent d’un torticolis — ce blocage brutal du cou qui limite les mouvements et provoque une douleur vive.
Les causes sont multiples :
une posture prolongée face aux écrans, souvent en télétravail,
un manque de récupération ou un sommeil non réparateur,
le bruxisme (serrage de la mâchoire) fréquent en période de stress,
un coup du lapin après un accident ou un choc,
ou encore un effort mal exécuté, comme certains exercices d’abdominaux qui surchargent la nuque.
En tant qu’ostéopathe, kinésithérapeute et orthopédiste-orthésiste, j’ai appris qu’il faut savoir respecter le temps du corps.
Contrairement à ce qu’on pense souvent, une consultation d’ostéopathie “en urgence” n’est pas toujours la meilleure idée.
En cas de torticolis aigu ou de douleur cervicale très récente, il est préférable d’attendre quelques jours, généralement entre 3 jours et une semaine, avant de consulter.
Pourquoi ?
Parce qu’une partie du blocage se débloque naturellement lorsque l’inflammation diminue.
Si vous consultez trop tôt, il est parfois difficile de savoir si la séance a réellement aidé… ou si c’est simplement le temps qui a fait son travail.
Je recommande donc, sauf exception (notamment pour les sportifs de haut niveau, qui nécessitent une récupération rapide), d’attendre au moins quelques jours avant de prendre rendez-vous.
Cela permet de travailler sur un corps plus stable, d’éviter les manipulations inutiles et d’obtenir un résultat plus durable.
Lors de la séance, j’analyse l’ensemble des structures impliquées :
base du crâne, cervicales, clavicules, côtes, diaphragme, sternum, cage thoracique, mais aussi la mâchoire et la respiration.
Le système respiratoire est directement lié aux cervicales par le nerf phrénique, d’où l’importance d’évaluer votre façon de respirer et de la corriger si nécessaire.
Mon objectif n’est pas seulement de “faire craquer”, mais de comprendre pourquoi le blocage est apparu, et de rééquilibrer le corps pour éviter qu’il ne revienne.
Les dorsalgies, ou douleurs du milieu du dos, proviennent très souvent d’un blocage ostéopathique au niveau des vertèbres dorsales ou des côtes.
Ces articulations, très sollicitées dans la respiration et la posture, peuvent perdre de leur mobilité et provoquer une douleur vive, parfois ressentie comme une barre dans le dos ou une douleur intercostale.
Certaines douleurs dites “dorsales” peuvent en réalité venir du rachis cervical, notamment d’un petit nerf irrité au niveau du cou qui descend entre les omoplates.
C’est ce qu’on appelle couramment le point cervical du dos : une douleur souvent localisée sur le muscle élévateur de la scapula, très fréquent chez les personnes stressées, travaillant longtemps assises ou sur ordinateur — souvent chez les femmes, mais aussi chez les hommes.
En tant qu’ostéopathe, kinésithérapeute et orthopédiste-orthésiste, Sébastien Ruiz commence toujours par un bilan précis pour identifier les vertèbres ou les côtes en perte de mobilité et comprendre l’origine réelle du blocage : mécanique, posturale, musculaire ou respiratoire.
Le traitement consiste ensuite en des manipulations douces et ciblées sur les dorsales et les côtes, afin de rétablir la mobilité articulaire, détendre les tensions musculaires et libérer la respiration.
L’objectif n’est pas seulement de soulager la douleur immédiatement, mais de corriger la cause du déséquilibre pour éviter les récidives et retrouver un dos stable et mobile.
Les lombalgies aiguës, plus connues sous le nom de lumbago, font partie des douleurs les plus fréquentes en ostéopathie.
Elles se traduisent par un blocage brutal du bas du dos, souvent après un faux mouvement, un effort mal préparé ou une période de fatigue et de stress accumulé.
Parfois, la douleur est localisée ; d’autres fois, elle s’accompagne d’une irradiation dans la fesse ou la jambe, ce qu’on appelle une sciatalgie.
Mais derrière un “simple lumbago”, il peut se cacher plusieurs origines :
un blocage articulaire lombaire, souvent entre L3 et L5 ou L5-S1,
un dysfonctionnement de l’articulation sacro-iliaque,
ou plus rarement une pathologie sous-jacente plus sérieuse.
Avec plus de vingt ans d’expérience en orthopédie, kinésithérapie et ostéopathie, Sébastien Ruiz sait qu’avant toute manipulation, le bon sens et la prudence doivent primer.
Lorsqu’une douleur lombaire est très aiguë, irradiée, ou accompagnée d’autres signes (perte de force, fourmillements, troubles sphinctériens, amaigrissement, fatigue anormale), il est indispensable d’écarter une cause médicale avant d’intervenir manuellement.
“J’ai déjà eu le cas d’un patient que je n’ai pas manipulé, malgré la demande insistante de son médecin. Il s’est avéré qu’il souffrait d’un myélome, et la manipulation aurait pu aggraver son état. Un ostéopathe doit toujours décider en son âme et conscience de ce qui est le mieux pour son patient — personne ne peut l’y forcer.”
Lorsqu’une hernie discale importante ou une pathologie grave est écartée, un traitement ostéopathique adapté peut être mis en place pour :
libérer les blocages articulaires,
détendre les tensions musculaires et fasciales,
et rétablir la mobilité du bassin et des lombaires.
L’analyse de la respiration est également importante, car le diaphragme s’insère directement sur les vertèbres lombaires : un diaphragme bloqué entretient souvent la douleur.
Chaque cas est unique. L’objectif n’est pas de “faire craquer” à tout prix, mais d’agir avec précision, au bon moment, une fois que le corps est prêt à être mobilisé sans risque.